23.08.2010
Tartes aux prunes
Délices d'été que ces rencontres de vacances autour de repas sympas.
De bonnes tartes au prunes par exemple, regardez donc, d'abord une tarte rochelaise, celle de Vivi, quetsches et pâte feuilletée, puis celle de Tellurine à la pâte sablée, à côté de celle de MartineCarole à la pâte brisée.Toutes délicieuses !
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05.08.2010
Les Perles des déjeuners
Bon, les brasseries à côté du bureau ne sont définitivement pas mon truc, tant pis. Je continue néanmoins à les fréquenter de temps à autre. J'y trouve parfois l'occasion de bien rire, en toute discrétion bien sûr, eh, oh, on est dans le 16ème quand même ! Mais il m'arrive aussi d'être étonnée et franchement agacée, énervée par ce que j'entends et vois.
J'ai noté quelques perles :
Deux copains :
"- On s'était donné rendez-vous au Starsky et Hutch Coffee à Bastille, et...
- Où ça ?
- Ben c'est une chaîne de cafés américains, tu vois pas ?
- Ah si, si, si. Et alors, comment elle est ?"
Deux autres copains, un lundi :
"- Elle n'a pas voulu croire que j'étais allergique à la fraise.
- Ah bon, c'est pas grave, y'avait pas d'autre dessert ?
- Ben, c'était ses préservatifs qu'étaient à la fraise. Elle m'a planté là cette..."
Un mari répondant à un coup de fil, dérangé en pleine lecture de l'Equipe :
"- Mais, tu l'as pas encore fait ? Bon sang t'as que ça à foutre, je bosse dur toute la journée Moi, je te signale..."
Deux hommes travaillant dans la même boîte, après le départ d'un troisième :
-"Oui, mais lui, c'est un vieux garçon, ça ne m'étonne pas, il ne peut pas s'adapter pas au service.
- Pourquoi ?
- Ben, il ne sait pas ce que c'est de se faire engueuler, ni d'avoir quelqu'un sur le dos. Non je te le dis, il peut pas savoir... Il est célibataire lui..."
Deux jolies esthéticiennes déjeunent tranquillement. Une jeune femme vient s'installer à leur table :
"- Je suis la conseillère des produits L., votre patronne m'a dit de vous rejoindre ici pour la formation.
- Oui, mais là on mange, et...
- Oui, justement Madame B. a dit qu'il fallait en profiter, après vous avez plein de rendez-vous, et...
- Oui, mais c'est notre pause-déjeuner. A nous. Notre temps libre quoi, pffff...
- Pas de problème, pas de problème. Alors, voilà la documentation, je vous explique : regardez ce schéma, là vous avez une photo, vous voyez, dans ce cas-là vous devez proposer à votre cliente, notre base Untelle, qui va avec la crème de nuit Truc..."
La serveuse rabrouant un client qui lui demande Le Parisien :
- Bah, vous savez déjà ce qu'ils racontent, c'est toujours le même bla-bla. Mangez donc tranquille, et si vous vous embêtez, parlez à votre voisine, là."
Un animateur de radio privée arrogant s'empiffrant tout en questionnant un jeune qui fait durer son café :
"- Des comme toi qui veulent faire un stage chez nous, y'en a, y'en a...
- Moi, j'ai déjà fait des stages, j'ai travaillé avec Cauet, et...
- Bah, qu'est-ce que tu faisais, tu lui apportais ses cafés ?
- Non, je m'occupais de la programmation, et puis...
- T'habites où toi, pas à Paris j'en suis sûr ?
- Je suis sur Paris tous les jours, tous les jours.
- Oui, je vois, et la province tu connais ? Rennes par exemple ?
- Ah non l'Auvergne, je n'y suis pas encore allé."
L'hiver dernier, j'ai eu l'occasion de bien rire (et même d'être émue) en allant voir "Brèves de comptoir" au Théâtre du Rond-Point, j'ai lu qu'ils partaient en tournée cet automne, ne vous en privez pas !
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22.07.2010
Beurre d'escargot et Adamo
Mardi matin en me réveillant, je m'étais dit que c'était déjà vendredi, et que c'était bien agréable ! La réalité m'est vite apparue, et j'ai fait avec. Mais demain, je vais pouvoir savourer la bonne nouvelle du vendredi, et je m'en réjouis !
Je finis par avoir une allergie aux brasseries parisiennes. Surtout celles du quartier où je travaille. J'en ai marre de leurs salades composées aux noms appétissants, mais qui ne tiennent pas leurs promesses ! Les ingrédients de base, feuilles de salades racornies, pommes de terre farineuses et glacées, tomates insipides, trois rondelles d'oeuf dur, du fromage-caoutchouc, ou un peu de jambon ou de poulet, ou bien des crevettes riquiqui, et bien sûr l'incontournable grain de maïs tout frais sorti de sa boîte de conserve... Le tout arrosé de sauce industrielle infâme... Allez, c'est pas cher voyons : 14, 15, voire 17 de nos euros... Rapport prix/qualité nul. Enervant.
Hier, d'un élan d'un seul, j'ai décidé de prendre un plat, le plus simple : un faux-filet et des légumes. - Sans ail les légumes, ai-je précisé à la serveuse, qui prévint le cuisinier. Et on me servit un plat de légumes sans ail, accompagnant une viande sur laquelle fondait une boule de beurre aillé, le fameux "beurre d'escargot" ! Berk. Je me dépêchai de virer ce qui n'avait pas encore fondu, mais le mal était fait. La viande, bonne au demeurant, était parfumée à l'ail... La barbe alors.
Et pendant ce temps-là, impertubable, Adamo chantait ses vieux tubes depuis le plafond, je demandai à un serveur s'il y avait de la musique comme ça avant leurs travaux. - Mais Madame, un établissement comme le nôtre, mais bien sûr que nous avons toujours eu de la musique, dit-il d'un air pincé. Ah bon ?
Quand je vous dis que j'en ai marre des brasseries nulles, chères et prétentieuses, vous devez me croire !
20:45 Publié dans Au Jour le Jour | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
19.07.2010
Décourageants à plus d'un titre !
La lecture des titres des journaux cet après-midi découragerait plus d'un coeur solide et ardent :
- Giraudeau chavire nous confirme Libération.
- Taxer les plus de 50 ans : une solution pour financer la dépendance des seniors, nous annonce froidement Le Monde.
- Avignon2010, un millésime trop audacieux ? questionne Le Monde toujours.
- Les As du surplace, commente l'Equipe qui suit le Tour de France.
- François Fillon brise le tabou de la rigueur, nous promet sans rire Les Echos.
- Espagne, 7,7 hectares de côtes en moins par jour, relève Le Monde, en page 2.
- Retour à l'ordre, édito de La Croix, sur les violences urbaines, notamment à Grenoble.
- Florence Woerth : la piste du piston, se lance Libération.
- Fragile reprise dans l'aéronautique selon La Tribune.
- L'or valeur refuge face à la crise, affirme Le Figaro. Ouf, enfin une nouvelle qui rassure, ouf, ouf, ouf.
- Afghanistan : les alliés pressés de trouver une stratégie de sortie, toujours dans Le Figaro.
- IMF seeks $250bn boost in loan resources to prevent new crises, s'inquiète le Financial Times.
- Risque-t-on de manquer de professeurs, nous demande La Croix.
- Johnny victime de son chirurgien ? ose Le Soir, quotidien belge.
- Oil spill's impact may last decades, selon L'international Herald Tribune.
- Taxis, Contrôleurs aériens : Pagaille en vue dans les aéroports, prévoit Le Parisien.
Je sais, il ne faudrait pas se décourager. Non faudrait pas.
Et Bernard Giraudeau qui nous a quittés, comme cela, courageusement. Après nous avoir tant donné. Merci, je vous salue Bernard.
15:42 Publié dans Au Jour le Jour | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
16.06.2010
Pliez-la !
Sur le quai du métro, la phrase passe en boucle délivrée par le haut-parleur de la RATP :
"Les trottinettes sont interdites, veuillez les plier ! Les trottinettes sont..."
Je suis hilare, et m'aperçois rapidement que je suis la seule à rire ! On dirait un message codé de la BBC après l'Appel du 18 juin, le fou rire m'envahit. Les passagers me regardent l'air un peu consterné, voire agacé ; tant pis, moi, cela me fait un bien fou de rigoler ! Je ne me sens même pas ridicule !
Je vais à mon dernier cours d'allemand, je n'aime pas trop les fins de cycle, fin d'année, fin de saison, fins de tout en fait. Cela me rend triste. J'ai toujours un peu envie de dire, et si on continuait un peu encore hein ? Pourquoi l'année est-elle déjà pliée hein ?
J'ai bien aimé cette langue, même si le second semestre m'a paru difficile, oulala. Vais-je me réinscrire à la rentrée ? Mon désir d'apprendre est intact, ma motivation certaine. Et pourtant, l'idée de comprendre de futurs petits-enfants qui me parleraient en allemand est à oublier : Corbelle et son DouxChéri viennent de se séparer. (Mais tout va bien pour chacun d'eux).
Reste le désir bien présent de poursuivre mes recherches sur ma famille maternelle. J'ai bien conscience cependant que mon niveau actuel ne me permet pas du tout de me débrouiller, et surtout de déchiffrer des archives... Donc, il va me falloir continuer, être patiente, aller à mon rythme, avec ou sans trottinette !
13:52 Publié dans Au Jour le Jour | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
05.06.2010
Marais mouillé
Retrouvailles amicales chaleureuses et lumineuses, mais un peu humides le week-end dernier dans le Marais poitevin.
C'est amusant, nous étions en Vendée, mais le pont du village une fois traversé, quelques pas plus loin nous étions en pays charentais !
N'ayant pas trop prévu la pluie, nous avons malgré tout fait de bonnes balades dans le marais, une plongée dans le vert, le vert ! Je devrais plutôt dire les verts, tant les nuances sont riches et délicates.
Nos pantalons et chaussures ont joyeusement pompé et absorbé les gouttes d'eau des herbes des chemins, mais nous avions une arme secrète : le feu de cheminée ! Quel plaisir de rentrer, se changer, et de siroter du bon thé en regardant les flammes s'élever. Et nos pantalons sécher en fumant !
Nous avons abandonné l'idée du bateau sur l'eau, mais tant pis, nous aurons sans doute l'occasion de revenir !
En revanche, rien ne nous a empêchés de papoter jusqu'à pas d'heure dans les nuits... de tout, de rien. Du drôle, du moins drôle, les joues chauffées par la chaleur du feu bien entretenu, (ou par le whisky dit "japonais" pour certains ?)...
Et le dimanche, les galettes charentaises promises sont arrivées, nous étions en train de tartiner notre pain de délicieuses confitures ! Que du bon, que du bon...
Nous avons décidé de pique-niquer à l'intérieur (c'est un nouveau concept très tendance, vous ne saviez pas ?), et nous sommes lancés ensuite pour une nouvelle balade, plus sèche cette fois-ci, nous n'allions pas prendre le train du soir tout trempés ! C'était un très bon week-end, moi je vous le dis !
(On peut cliquer sur les photos de Corbillo bien sûr).
13:32 Publié dans Au Jour le Jour | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
29.04.2010
Au chaud, en vacances...
Avec de bons livres, des vêtements légers, des chaussures confortables, une panoplie de crèmes solaires, dans la joie, la bonne humeur, nous voilà en vacances pour quelques jours au Maroc.
Sans ordi, sans connexion, juste le temps de vous écrire ces qulques mots ce soir depuis l'hôtel, à Marrakech, où la température flirte avec les 40 °...
A très bientôt !
21:28 Publié dans Au Jour le Jour | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
13.04.2010
Jean, Antoine, François, ou Richard...
Mon amie Sophie me disait toujours qu'il lui faisait penser à Jean Rochefort, son air doux, son humour, tout ça. Si, si.
Samantdi a tendance à l'appeler Antoine, elle trouve qu'il ressemble à Antoine de Caunes. Elle le lui dit en riant chaque fois qu'elle le voit ! Et lui fait celui qui n'est pas flatté et rigole aussi : "Oh, mais je suis mieux non ?
Françoise dit qu'il ressemble plutôt à François Morel, cet air dans les nuages, là comme ça...
Récemment, je l'ai accompagné dans une boutique pour hommes, il voulait s'acheter un pantalon. Il a rosi lorsque le vendeur, la main sur la bouche, a déclaré : "Ah, j'ai cru que vous étiez Richard Gere quand je vous ai vu entrer. Euh, dites-moi, pour le pantalon, 40, 42, laissez-moi voir..."
Et moi je dis, que je suis bien chanceuse d'avoir ce petit Corbillo pour mari depuis maintenant, oula, bien des années !
Bon anniversaire à nous deux !
18:39 Publié dans Au Jour le Jour | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note
14.03.2010
J'avais la peau dure
J'avais la peau dure, à 20 ans.
Après le bac, j'étais devenue étudiante, et loin de ma ville natale ma vie avait vraiment basculé. Je savais que rien ne serait plus comme avant. Je me doutais bien que le prix à payer serait parfois élevé. J'étais déjà libre et indépendante depuis longtemps, mais ici, personne ne me cataloguait, je n'étais que moi. L'anonymat me convenait.
Elles avaient été assez rudes et difficiles nos années d'enfance, mais ce n'était pas fini, nous le savions bien mes frères et soeurs et moi. Nous allions être bientôt les parents de nos parents, nous n'en parlions pas, mais comment aurions-nous pu l'ignorer ?
Je voulais changer ma vie, échapper à la triste condition de nombreuses femmes de mon quartier. Et j'étais décidée à y arriver.
Je crois que mes yeux le disaient, je revois mon père triste et fier à la fois.
Je n'étais pas devenue insensible aux autres, ni sans coeur, mais je crois que j'étais dure.
J'avais la peau dure, pas question de me résigner.
Je ne me laissais pas porter par les frivolités réservées aux filles de mon âge, je ne m'attendrissais pas sur moi, ni sur les autres ; je voulais avancer, avancer... Je n'étais pas dans les normes de l'époque, n'ayant ni les moyens ni le temps.
Le week-end, je restais à la Cité universitaire, et même pour les fêtes. Le gardien de la Cité U. s'était étonné :
- Ah je croyais pourtant que vous êtiez française vous. Alors vous allez faire le réveillon ici avec les autres, avec les Africains ?
Je ne rêvais pas de richesse, de succès, ou de prince charmant, et toutes ces niaiseries. Je souhaitais gagner ma vie, être libre, et surtout, surtout, me sentir en sécurité. Ne pas vivre dans la peur, mais au calme, tranquillement, sans craindre le lendemain. Évidemment je n'en parlais pas à la fac., ou ailleurs, on m'aurait traité de "petite bourgeoise" sans ambition. Mais je me moquais des autres, j'avais besoin de construire ma vie ainsi. Oui, j'étais ringarde j'aspirais à une vie peinarde, pas palpitante certes, mais c'était ma vie. Un travail et des bouquins, après on verrait bien...
Un jour, au restaurant universitaire, je rencontrai une fille avec laquelle j'avais fréquenté l'école religieuse.
- Alors, Fauvette, toi ici ? Tu fais quoi ? Je lui expliquai que je fréquentais la fac de Lettres.
- Ah bon, mais c'est bien pour toi ça. Moi, je fais médecine évidemment. Mais pour toi, c'est pas si mal, la fac de Lettres, quand même.
Je crois que j'aurais pu lui fracasser le crâne avec son plateau-repas, ou bien pire. Heureusement les efforts d'éducation des religieuses et de ma Tante Margot adorée avaient un peu porté leurs fruits. J'étais là, tranquille à 150 km de ma ville natale, je bâtissais ma propre vie, et cette péronnelle arrogante venait me rappeler que je n'étais rien qu'une fille d'une famille déchue et à problèmes.
Je n'ai rien dit, rien fait, et l'ai plantée là. Dans un état de colère que je connaissais bien.
Finalement, la donzelle m'a rendu service, et offert le coup de fouet dont j'avais besoin : autour de moi, des étudiantes abandonnaient leurs études, victimes de ce complexe d'imposture bien connu des classes sociales plus ou moins favorisées. Non, elles ne se sentaient pas à leur place à la fac, pas légitimes, et puis leurs parents leur manquaient, et puis elles ne savaient pas travailler toute seules, et puis à quoi bon, elles n'étaient que des filles... Je bouillais de colère et de tristesse.
Même si j'étais déçue de l'université, des profs et de leur enseignement, pas question pour moi d'abandonner, non la donzelle et les siens devraient s'habituer à me croiser sur leur route ! Je continuerai, j'aurai mes diplômes, j'avais la peau assez dure !
Aujourd'hui parfois, j'aimerais bien être la dure à cuire que j'étais ! J'ai l'impression qu'en vieillissant je me suis ramollie, que je suis devenue plus vulnérable.
20:20 Publié dans Au Jour le Jour | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note
15.02.2010
Une Française veut voyager !
Ma très bonne copine de blog Baïlili, une vraie Française pur sucre, pur beurre, pur jus, a eu envie d'aller célébrer son anniversaire au Maroc en février. Jusque-là tout va bien, sauf que son passeport étant périmé, elle a entamé son parcours de combattant.
Et alors, et alors, me direz-vous ? Figurez-vous qu'elle est née au Maroc, et ses parents (Français) sont eux aussi nés à l'étranger.
Mauvais, mauvais tout ça ma petite dame ! Alors accrochez-vous les ami(e)s, pour obtenir un nouveau passeport, Baïlili doit fournir :
- " les actes de naissance et de mariage INTEGRAUX de ses parents, de ses grands-parents et de ses arrières grands-parents !!!"
Oui, oui, vous avez bien lu : les arrières grands-parents aussi ! Ce n'est ni la blague du mois, ou un cauchemar ! Une horreur d'aujourd'hui, tout simplement...
Allez donc lire son billet, elle vous le raconte très bien là.
Mais qu'allons-nous donc devenir dans ce pays ? Je ne reconnais pas mon cher pays, sommes-nous devenus tous fous ?
Pourquoi humilier les gens ainsi ? Au nom de quoi ? La sécurité ? Mais enfin, si j'avais de faux-papiers je n'irais pas les faire renouveler, et Baïlili non plus...
EDIT DU 20 FEVRIER :
Je ne le savais pas, mais notre Ministère de l'Intérieur a lancé une "Réflexion sur la justification de la nationalité française"...
Un très aimable et chouette blogueur m'a fait parvenir une circulaire préfectorale ayant pour objet la "Justification de la nationalité française à l'occasion du renouvellement des titres d'identité et de voyage" et je l'en remercie. Voici des extraits de cette circulaire :
"Il apparaît que des concitoyens, en particulier ceux nés à l'étranger, rencontrent des difficultés pour apporter la preuve de leur nationalité française"...
"Sans attendre le résultat des travaux interministériels qui devraient aboutir à une modification de la règlementation sur ce point, il nous est demandé de considérer que le demandeur qui produit un titre de Français (carte nationale d'identité sécurisée, passeport électronique ou biométrique) possède la nationalité française, sans qu'il ait besoin d'en apporter la preuve.
En effet, si le renouvellement d'un titre implique bien la vérification de données liées notamment à l'état civil ou à l'adresse, susceptibles d'évolutions entre deux délivrances, la nationalité française ne saurait être remise en question lors d'une simple procèdure de renouvellement."
Réfléchissez, réfléchissez bien messieurs et mesdames du Ministère, parce que franchement...
22:31 Publié dans Au Jour le Jour | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note


