26.04.2007

Médocs en stock !

C'est le billet de Chondre sur la relation de sa mère avec les médicaments qui m'a fait rebondir sur ce sujet !

Dans mon enfance, les médicaments étaient rares à la maison parce que trop chers, un grand luxe. Mon père ne jurait que par un seul remède : les ventouses ! Pour tout, tout, tout. Il faisait appel à sa soeur Tante Margot, et j'adorais la cérémonie de la pose !  Nous étions autour de lui à l'écouter car même le dos hérissé de ventouses il continuait à refaire le monde !

Ma mère bien que fervente adepte de tout ce qui était naturel et sain, s'était peu à peu prise d'une (trop) grande affection pour les médicaments. Tous.

Faute de moyens, nous en achetions peu, mais profitions du bon filon du quartier  : la Mère Gégé. 

Madame Gégé surnommée par mon père la Sorcière était une langue de vipère de grande catégorie, une championne. Grâce à elle des familles ne se parlaient plus, des voisins s'étaient fâchés, fruit d'un travail quotidien de calomnies et d'inventions... Mais cette brave personne avait de sérieux atouts : elle était prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale, et ne payait donc pas les médocs. Et grâce à elle et à sa grande bonté (Euh....) une bonne partie des habitants fauchés du quartier bénéficiait de cette aubaine. Maman trouvait la Mère Gégé un peu exotique, et devait admirer son côté rebelle et marginal. La Mère Gégé avait du savoir-faire : elle recevait les voisines à l'heure du café lorsque les maris étaient repartis à l'usine, les enfants à l'école, c'était la maison des femmes ! Elle tirait gratuitement les cartes, soutirant ainsi habilement les infos qu'elle désirait connaître... Chaque jour 4 à 6 femmes se retrouvaient chez elle. Et Mère Gégé disait en tapotant son jeu : 1-2-3, une surprise, 4-5-6 une bonne nouvelle... Puis elle rajoutait mine de rien,  Oh la Mère T. je vous trouve bien fatiguée, tenez, prenez donc ce sirop, cela va vous faire du bien. Ne vous en faites pas, j'en ai autant que je veux !

Et c'était vrai, elle obtenait tout ce qu'elle voulait ! Lorsqu'elle convoquait le médecin, elle avait en tête la liste de tous les médicaments dont elle aurait besoin, pour elle, sa famille, et certains voisins ! Ah Docteur marquez-moi donc aussi une boîte de... et puis il me faudrait aussi du...., et ah ajoutez donc aussi le sirop Machin... Et ce bon vieux médecin écrivait, écrivait... Mais oui, Madame Gégé, oui, oui... Il faut quand même que je vous précise que l'épouse du bon docteur était... pharmacienne dans ma petite ville ! Bon, vous voyez le topo !

Si bien que maman avait pris l'habitude des médocs à volonté ou presque ! J'aimais l'accompagner le jeudi après-midi lorsqu'elle allait prendre son café, cela lui remontait le moral, et puis c'est vrai qu'il y avait une ambiance ! Les jours de grande dèche, et lorsque l'angoisse de la fin du mois s'installait, la Mère Gégé disait : Tiens, j'ai une idée, je vais faire venir le Docteur ! On envoyait un gamin, puis on attendait au moins une journée, cela faisait un but ; il finissait par arriver et délivrait son ordonnance. Et déjà, tout le monde se sentait bien, bien mieux. Après il fallait aller à la pharmacie, et Madame Gégé faisait la répartition !

Bien sûr mon père ignorait (un peu ?) les mauvaises fréquentations de maman, la Mère Gégé était même interdite de séjour chez nous, mais nous trichions en son absence...

Je lisais les notices avec maman, on en discutait, et on se disait Bah si c'est bon pour ça, on doit bien pouvoir le prendre aussi pour cela ! Voyant mon intérêt maman m'emmenait donc chez la Mère Gégé le jeudi, et j'appréciais ! L'intimité féminine, mais aussi je me rapprochais d'elle, elle s'intéressait à moi. Un jour qu'elle se plaignait de son mauvais sommeil, je lui dis, Ah moi aussi en ce moment je dors mal. Et elle me donna un suppo adulte pour faire dormir, un de ceux qui lui était si précieux. C'est dire ! J'en avais les larmes aux yeux je m'en souviens encore. Comme je n'avais que 11 ou 12 ans, j'ai dormi comme une masse, et je me souviens d'être allée à l'école le lendemain complètement dans le coltar. J'ai continué à en prendre de temps à autre, et à tester d'autres médicaments, et surtout à échanger mes impressions avec maman.

Plus tard ma mère a pu elle aussi obtenir des médicaments autant qu'elle en voulait, mais je crois que vous l'avez déja compris. C'est une autre histoire.

 

 

24.04.2007

Message...

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21.04.2007

Le vote des handicapés mentaux

Je vous avoue que je n'y avais jamais pensé ! ( Certaines déclarations sur la génétique m'ont heurtée récemment, mais je n'ai aucune compétente dans ce domaine)...

J'ai lu hier cet article de La Croix sur le vote des handicapés mentaux, qui m'a plutôt plu, j'ai eu envie de le partager avec vous :


"ÉCLAIRAGE
Les handicapés mentaux plus nombreux à voter cette année
Deux lois ont étendu l’accès au vote des personnes handicapées mentales


A 25ans, Quentin n’en est pas à son premier vote. Cette année, « il a regardé la télévision et les tracts électoraux. Il a aussi écouté les discussions familiales , raconte Viviane, sa mère. Une semaine avant le premier tour, il avait déjà fait son choix. »
Quentin est trisomique . Cette année, les personnes handicapées mentales seront plus nombreuses à pouvoir, comme lui, se rendre aux urnes. En effet, la loi du 11 février 2005 «pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées», a étendu le droit de vote aux personnes placées sous tutelle. Or, les familles de personnes handicapées mentales ont régulièrement recours à cette protection juridique. « Avec cette loi , explique Anne Caron-Déglise, coprésidente de l’association nationale des juges d’instance, le juge des tutelles pourra accorder le droit de vote après une demande personnelle de l’intéressé ou de son tuteur et après s’être assuré, lors d’un entretien personnalisé, que la personne dispose d’un degré de conscience et de volonté personnelle suffisants » .
Une loi votée il y a un mois prévoit d’aller encore plus loin : à partir de 2009, toute personne placée sous tutelle se verra, par principe, reconnaître son droit de vote. Ce dernier pourra toutefois lui être retiré, si le juge l’estime nécessaire. « Ces textes sont allés jusqu’au bout de ce que l’on pouvait attendre de la loi pour l’accès à la citoyenneté des personnes handicapées mentales » , se félicite Laurent Cocquebert, directeur général de l’Unapei, la plus grosse fédération d’associations dans ce champ d’action.
Pour Jean-Paul Champeaux, directeur de « Trisomie 21 France »,
«il faut à présent accompagner ces nouveaux électeurs dans leur information citoyenne» Les deux associations ont chacune édité un journal sur les élections pour leurs adhérents. L’Unapei, qui chiffre à 600 000 le nombre de handicapés mentaux en France, a demandé aux candidats de présenter leurs mesures de façon simple, avec une idée par ligne. Mais pour l’instant, seul l’un d’entre eux a joué le jeu.


MARIE DANCER"


19.04.2007

Renoncement féminin

medium_photocannes2007_fr_18358293_041913275566.jpgL'autre soir lors d'un repas entre amies, Clara, quinquagénaire pimpante et piquante se désolait : C'est incroyable je suis divorcée depuis longtemps, indépendante et libre, mais je ne fais pas de rencontre masculine. Mais où sont les hommes ? Où sont-ils ?

- Ah bon, mais je ne comprends pas, tu ne vis pas en recluse pourtant !

- Pourtant c'est vrai, tiens regarde je pars en vacances seule en Asie en durant deux semaines en groupe. Eh bien, dans l'avion qui vient s'asseoir à côté de moi ? Une femme, sympa d'ailleurs mais bon... Et je t'assure il y avait des hommes seuls, mais moi j'ai hérité d'emblée de l'autre célibataire durant tout le séjour ! D'ailleurs c'est simple, même dans le bus ou le métro, ou le train, j'ai toujours une voisine et non un voisin. Ou alors un ado ! Je ne vous parle pas des réunions de parents d'élèves lorsque j'y allais, bien sûr ce n'était pas le gentil papa esseulé qui prenait un siège à côté de moi, non c'était la mère de famille excédée... Vous y croyez vous à mon manque de bol hein ?

- Et au travail ? - Ah, oui effectivement, j'ai beaucoup de collègues, mais comme tu le sais je travaille dans le secteur du luxe, - Ben et alors ils sont tous moches ?  - Mais non, j'y rencontre plein de beaux garçons, sympas et tout, sauf qu'ils ne sont pas branchés sexe féminin ! J'ai plein d'amis, mais pas de petit ami ! Je vous assure, j'ai tout essayé, non il faut que j'accepte mon destin : je dois renoncer à trouver un compagnon ! Et pourtant je n'ai pas d'exigences extraordinaires, je voudrais partager mes voyages, mes sorties... cela n'implique pas obligatoirement une vie commune en plus !

- Réfléchissons, réfléchissons les copines, on va trouver, on va trouver une idée !

- Non, non je vous assure, c'est mon destin, je resterai seule ! C'est mon destin vous dis-je !

- Mais non, et alors pourquoi tu n'essaierais pas le fameux Mystic sur Internet, ou les autres sites de rencontres ? Là il paraît qu'il y a plein, plein d'annonces ! Un vivier d'hommes possibles !

- Ah, je n'ai jamais osé vous le dire, mais j'ai déjà pratiqué ! Vous dire les perles que j'ai rencontrées mes pauvres, non, vous allez trop rire de moi ! Tous les blaireaux, les nazes, les coups d'un soir, non merci je ne suis pas intéressée !

- Mais est-ce que tu crois toi que les hommes sympas vont renoncer eux aussi ? Tu m'inquiètes !

 

 

17.04.2007

Bravo Petite Anglaise

Lu dans Le Parisien de ce matin :

"La blogueuse anglaise gagne contre son employeur

La Petite Anglaise a gagné son procès. Cette blogueuse anglo-saxonne de 34 ans qui vivait à Paris avait été licenciée en avril 2006 du cabinet d'expert-comptables où elle était secrétaire. Motif du licenciement "pour causes réelles et sérieuses" : quelques passages du blog où Catherine Sanderson se moquait et critiquait son employeur... tout en préservant l'anonymat et de l'homme et de l'entreprise. La jeune femme a plaidé sa cause au conseil des Prud'hommes, qui a tranché en sa faveur le 29 mars. L'employeur a été condamné à payer 44 000 Euros de dommages et intérêts. Depuis juillet 2004, cette expatriée tient un journal intime sur la Toile où elle raconte ses impressions sur la capitale et ses aventures sentimentales. Ecrit en anglais, il est suivi par 4 000 internautes. Ses aventures et déboires avec son patron ont tellement plu qu'une maison d'édition britannique lu a proposé de rédiger son autobiographie, qui devrait sortir en librairie en janvier 2008.

G.D."

www.petiteanglaise.com

 Enfin une bonne nouvelle ! Gnark, gnark, gnark...

 

 

14.04.2007

Pour Toi

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13.04.2007

L'Arbre de Joie

Si j'avais lu le résumé de la pièce avant, je n'y serais jamais allée. Ou du moins je n'aurais sans doute pas eu le courage. Et j'aurais eu bien tort. Parce que L'Arbre de Joie pièce de Louis-Michel Colla et David Khayat jouée par Maruschka Detmers, François Berléand, François-Xavier Demaison et Marie Parouty m'a non seulement émue mais beaucoup plu.

Evidemment, vous aussi, si je vous dis qu'elle porte sur la maladie, le cancer, l'acharnement thérapeutique, la dernière chance, le médicament dont on attend tout... je pense que vous n'aurez pas trop envie...

medium_876288313443579319.gifEt pourtant, et pourtant dès le début de la pièce nous avons été séduites mes amies et moi. Ainsi que le reste de la salle, où la concentration, mais aussi le respect planaient tout doucement, créant une atmosphère à la fois tendue et affectueuse. Parce que nous avions tous envie qu'elle s'en sorte Marie/Maruschka Detmers qui lutte depuis des années contre son cancer. Et que l'amour naissant entre son médecin (merveilleux François-Xavier Demaison) et elle, puisse survivre à toutes ces épreuves. Les travaux du professeur Lacombe (joué avec finesse par François Berléand) ont mené presque à terme un nouveau médicament qui pourrait guérir ou tuer Marie. A-t-on le droit de proposer à Marie de "tester" ce médicament ? Et si sa vie était abrégée ?

Maruschka Detmers dit "L"héroïne, Marie qui a eu cinq rechutes, a vraiment existé. Elle a été soignée par David Khayat. C'était il y a dix ans. Elle vit toujours, grâce à l'arbre de joie, une plante médicinale chinoise qui agit sur certains cancers à un certain stade. Le sujet est grave, mais il ne faut pas se méprendre : la pièce est illuminée par un espoir incroyable, un grand amour de la vie... et il y a plein de moments où l'on rit ! C'est ce que j'ai ressenti : quand la mort est proche, qu'elle commence à vous concerner, on gagne en humour et en légèreté." (Paris-Match, 12 avril 2007).

Une bonne pièce, les quatre comédiens sont à la fois touchants et excellents, lorsque nous sommes sorties nous étions disons chamboulées, mais en même temps, heureuses, cette pièce nous a fait un bien fou.

Et puis c'est vrai, j'ai eu les larmes aux yeux en pensant à Iris mon amie, décédée en décembre dernier, à son amour de la vie, à la délicatesse dont elle a fait preuve envers nous tant qu'elle a pu. Elle aimait tant la vie. Je vous assure cette pièce de théâtre a un pouvoir bienfaisant sur nos blessures qu'elles soient récentes ou pas... Merci à toute l'équipe. 

 

L'Arbre de Joie est jouée au Théâtre de la Gaité Montparnasse, 26 rue de la Gaité à Paris.

 

11.04.2007

Londres, suite, juste pour le plaisir !

Juste pour le plaisir des yeux, quelques photos prises à Londres, et que j'aime bien, après promis j'arrête !
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Expo sur Lady Diana, affiche dans le métro :
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Le Pub, le soir
 
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Pique-nique à Saint-James's Park le Lundi de Pâques
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Gravure sur le Pont :
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Et puisqu'il faut bien partir, la Gare Waterloo :
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10.04.2007

Londres en famille

Nous rentrons d'un week-end londonien destiné à retrouver notre fille Corbelle qui fêtera son anniversaire demain, mais aussi à jouer les touristes.

Nouveau venu au Club des Distraits : Corbillo ayant oublié sa carte d'identité, fut refoulé Gare du Nord par les policiers britanniques ! Normal la Grande-Bretagne n'applique pas les Accords de Schengen nous avait prévenus le Guide du Routard : n'oubliez pas vos papiers ! J'ai donc voyagé seule pendant que Corbillo faisait l'aller-retour Gare du Nord-Tolbiac chercher la fameuse carte, et se débrouillait pour attraper le train suivant ! Notre hôtel situé Hogarth Road s'est révélé agréable et confortable et pas très éloigné de l'appart en coloc de Corbelle.

 

medium_DSCF1798.2.JPGAprès un déjeuner sympa chez elle, nous avons longuement marché dans le quartier bien chic, admirant les beaux immeubles cossus, leurs jardins fleuris, devant lesquels attendent des voitures de luxe dont je n'arrive même pas à imaginer le prix ! Impressionnant ! L'air était doux, il faisait presque chaud même (19-20 °), et cette balade nous enchantait. Nous avons fini par atteindre le sud de Hyde Park, cherchant un banc libre, vite un lieu pour nous reposer !

Nous décidons d'aller boire un verre dans un pub, mais bof il n'était pas formidable ni sympathique celui que nous avons choisi. Nous en avons profité pour décider de trouver un resto dans le coin, et là merci le Guide du Routard nous avons fait une très bonne pioche : le restaurant iranien Hafez du nom du grand poète.

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Un endroit chaleureux et joyeux, des plats délicieux, notamment les grillades d'agneau, et surtout très copieux ! Après cette longue marche cela tombait très bien ! J'ai bien aimé aussi le pain iranien qui ressemble un peu au pain indien le nam, en plus léger et croustillant.

Nous sommes repartis décidant de rentrer à pieds, une promenade digestive s'imposait malgré les signaux de fatigue de nos jambes. Heureusement à Paris, nous marchons aussi beaucoup, nous somme entraînés. Il faisait bon, c'était samedi soir, et Corbillo et moi nous amusions de voir des groupes de jeunes filles très légèrement vêtues et très maquillées, partir s'amuser dans des soirées ou des bars. Nos jeunes filles françaises paraissent bien sages et sans audace à côté de ces petites Londoniennes ! Ici dès que la température monte un chouïa, les jambes se dénudent ainsi que les dos, et les tissus deviennent très légers ! Robes d'été, je dirais robes de bord de mer que nous portons mi-juillet, shorts, petits hauts échancrés et très courts, des tenues minimalistes ! Tout ceci porté avec joie, dans l'euphorie et l'excitation bruyante du samedi soir !

Dimanche nous avions envie d'aller voir la Tate Modern, et de nous promener en bateau sur la Tamise.

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J'ai bien aimé la visite du Tate Modern, situé dans une ancienne centrale électrique, ce musée rassemble l'Art moderne international de 1900 à nos jours.

On y accède par une passerelle construite pour le Millenium en face de la Cathédrale Saint-Paul.

medium_localmap.gifC'est vraiment un lieu surprenant, j'avoue que nous n'avons pas visité les expositions, il faisait si beau dehors que nous avons préféré aller faire un tour sur la Tamise, nous promettant de revenir lors d'une prochaine visite !

 

 

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Un bateau relie la Tate Modern à la Tate Britain, autre musée, en 20 mn, permettant ainsi de rêver sur l'eau, et de découvrir la ville par le fleuve.
Arrivé à la Tate Britain, nous laissons Corbelle et son ami à leur programme, et cédons à l'appel de la culture : nous allons tous les deux visiter les Galeries Turner ! Belle émotion devant ces magnifiques tableaux, et aussi devant les dessins et esquisses. En sortant nous allons boire un délicieux thé dans le jardin du musée, et nous apercevons qu'une exposition temporaire du peintre anglais Hogarth se déroule en ce moment dans ce musée !
Alors, nous décidons de visiter aussi cette exposition, et hop en avant ! Nous ne sommes pas déçus du tout :
Parce que je viens de m'apercevoir en cherchant une illustration que cette expo a été présentée à Paris, au Louvre d'octobre à janvier dernier, ah, ah la bonne blague !
Bon je file au lit, demain, reprise des activités, finies les promenades, place à d'autres réjouissances !

05.04.2007

Mon demi Paris-Carnet

Hier soir j'ai fait un tour au Paris-Carnet qui réunit les blogueurs et blogueuses parisiens le premier mercredi de chaque mois. En fait, j'étais venue faire une livraison à Samantdi avec qui j'avais déjeuné la veille et qui fine mouche m'avait chargée de lui rapporter un paquet qu'elle ne pouvait absolument pas promener dans Paris tout l'après-midi... Car comme tous les mois j'hésitais, je m'étais inscrite mais euh ils m'intimident tous ces blogueurs...

Arrivée à 19 h 30, A l'Assassin, rue Jean-Pierre Timbaud, j'ai retrouvé Samantdi qui m'a présenté Melodye, Ada, et c'était parti ! L'ambiance était déjà amicale et chaleureuse, et j'avoue que je n'ai pas vu le temps passer ! Et surtout j'ai bien rigolé ! Ah mais c'est que les discussions sont de haute voltige je vous assure, et n'engendre pas la mélancolie. Tiens si vous avez un petit coup de blues en mai prochain, venez donc !

Bon moi je n'ai pas trop bougé, le principe serait d'aller d'un groupe à l'autre, mais la place a vite été réduite, et circuler entre les tables était un vrai défi ! Oui, oui, je dis cela, mais j'étais bien dans mon petit coin, je voyais tout les gens arriver ! Et hop voici Valclair tout souriant. Samantdi, vraie star de la soirée sait accueillir le blogueur hésitant ! "Ah, te voilà! Comme je suis contente de te voir ici !" et le blogueur de fondre de plaisir, et encore il faudrait que vous ayez le son mes amis ! Et lorsque ce petit filou de Chondre offrit une boîte de 160 oursons en chocolat à Samantdi, quelle émotion dans l'accent du sud-ouest !

Vroumette est arrivée, et la discussion est devenue encore plus sérieuse ! Et la rigolade totale, oui totale, et bienfaisante ! La délicieuse Traou est enfin apparue toujours aussi jolie et lumineuse. Je ne pourrais pas vous donner une liste exhaustive des participants car certains visages m'étaient inconnus.  Gilda s'est finalement faufilée à notre table, et c'était vraiment sympa de la retrouver.

Une autre vedette a fait son entrée : Louise, 3 mois fille célèbre de Luciole et de François Granger, un bijou de bébé ! Luciole était accompagnée de ses deux soeurs, Akynou et Aude. De quoi mettre Paris-Carnet en émois ! Nous n'avons pas pu hélas vraiment parler toujours pour les raisons de place mais aussi parce que le son montait, le nombre de blogueurs étant de plus en plus important !

J'ai dû abandonner tout ce petit monde vers 22 heures, je ne peux pas vous dire quand et comment la soirée s'est terminée, mais je vous assure elle avait bien démarré ! Vroumette et moi avons repris le métro, finalement je serais bien restée, mais le lendemain il y avait journée de travail, et surtout le réveil à 6 heures ! Tiens, moi j'aimerais bien que le Paris-Carnet ait lieu le vendredi soir !

 

 

 

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