01.11.2009

Chinoiseries en vitrine

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30.10.2009

Paris Polar dans le 13ème

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La Mairie du 13ème et l'Association 813, les Amis des littératures policières organisent la 6ème édition du Paris Polar la semaine prochaine (du 3 au 14 novembre).

Une belle et bonne occasion pour rendre hommage le 9 novembre à Thierry Jonquet, auteur de polars  (il a écrit Les Orpailleurs par exemple), trois mois pile après son décès. (Au Théâtre 13, 103 bld Auguste Blanqui, M° Glacière).

"En lisant les journaux, je suis consterné par la violence qu'ils décrivent, par la barbarie de notre monde. Au lieu de ruminer cela tout seul sans mon coin, j'écris des romans à partir de ce matériau de faits divers." Thierry Jonquet

Une exposition photos, Scènes de crime se tiendra à la Mairie, un concert "Noir Lyrics", film polar au MK2 ,débat,...

Pour tout savoir : www.mairie13.paris.fr

26.10.2009

Cahiers franco-allemands

Je suis allée au rayon papeterie du Monop' m'acheter des cahiers. Petit format à grand carreaux, je préfère.

Parce que depuis le début de mois d'octobre je suis des cours d'allemand deux soirs par semaine. Niveau Débutant même si je connais quelques mots évidemment.

J'aime apprendre, je suis enchantée et excitée de me retrouver dans une salle au sein d'un petit groupe, très attentif à ce que nous enseigne notre prof. Une jeune femme charmante, efficace et enthousiaste qui nous parle en allemand, très peu en français.

Mes co-débutants sont jeunes pour la plupart, étudiants ou déjà dans la vie active, et chouette il y a quand même une future sexagénaire intrépide pour élever la moyenne d'âge. Quatre personnes sont étrangères (italienne, bolivienne, colombienne, américaine), quel courage !

Pour l'instant, je n'éprouve pas trop de difficultés, mais je bosse, je bosse ! Chez moi, dans le métro, je suis une élève très sérieuse !

Normalement, ce cycle se termine en février, mais j'espère que j'aurai envie de continuer, de m'inscrire au Niveau Débutant 2 !

Et puis pour mettre en pratique le résultat de mon travail assidu, un voyage, à Berlin par exemple, va s'imposer !

 

21.10.2009

Paco Ibanez à Paris !

photo-jnBarak-156.jpgAh que j'ai frémi de plaisir vendredi dernier en feuilletant Le Monde Magazine du 17 octobre !

En page 10, un concert de Paco Ibanez au Théâtre du Châtelet à Paris, est annoncé : jeudi 22 octobre !!! Et personne ne m'avait prévenue ! Le petit article est intitulé : "Trop rare Paco Ibanez", mais bien sûr qu'il est trop rare ! Il y a quelques années mon amie Rosa et moi avions pris des billets pour un de ses spectacles, il avait été annulé, et depuis silence. Tristesse et frustration !

Et là, comme si de rien n'était, un concert, un seul, est prévu à Paris, et je n'en savais rien !

Tout en lisant, me voilà déjà sur le site du Théâtre, la souris dans la main droite, la main gauche attrapant mon téléphone portable : - Allo Rosa, tu sais que Paco Ibanez vient à Paris ?  Elle pense que je déconne, mais non, mais non, ce n'est pas une blague ! Je ne plaisante pas avec certains sujets moi tu me connais !

Et clic-clic, deux places, voui, voui, voui, nous avons nos deux places, et jeudi soir, nous serons là pour l'applaudir !

Corbillo feignant d'admirer ma persévérance et mon efficacité, s'est quand même permis des petites remarques sur le grand âge de Paco, tu vas peut-être être déçue... Et puis alors, il n'a plus vingt ans, raison de plus pour aller le voir !

Mais non, mais non, moi je suis sûre que ce concert sera formidable, que nos amis espagnols seront là eux aussi, et que il va y avoir un ambiance fantastique !

Pour les plus jeunes qui ne connaissent pas Paco Ibanez, voilà ce que disait Patrick Labesse dans cet article :

"Depuis son retour en Espagne, les apparitions en France de Paco Ibanez, le Brassens hispanique sont à marquer d'une pierre blanche... Né en 1934 dans une famille de républicains réfugiée en France à l'avènement du franquisme, Paco Ibanez est une amoureux de la poésie et un résistant. Un homme debout contre l'injustice et tous les fascismes. Son concert au Châtelet, où il se produit entouré de musiciens remarquables, dont le contrebassiste François Rabbath et le poète du bandonéon César Strosccio, intervient quarante années après sa mémorable prestation du 12 mai 1969, à la Sorbonne, dont les étudiants fêtaient l'anniversaire de l'occupation."

Théâtre du Châtelet, Paris 4ème, Tél. : 01 40 28 28 40     www.chatelet-theatre.com

Et pour tous ceux qui partagent mon affection pour ce cher Paco, il y a bien sûr vos CD, sinon Deezer vous permettra de le retrouver sans problème !

Et je crois même qu'il va faire une tournée dans d'autres villes françaises, hein que c'est bien ?

A Galopar !

 

18.10.2009

Au Premier Restaurant

Notre père s'absentait souvent. Une journée, ou plusieurs jours. Il disait Greta, je pars en voyage, j'ai besoin de ma chemise bleue. Et il prenait le train.Travail, activités politiques... ? Nous ne savions rien, et ne demandions rien non plus. Un jour d'été, j'avais neuf ou dix ans, il me dit :

 - demain, je t'emmène avec moi à La Rochelle, tu te mettras propre, et tu te tiendras bien hein ?

Le lendemain matin, course jusqu'à la gare à l'autre bout de la ville, top-top-top faisaient les petits pieds de papa sur le macadam, et hop nous voilà dans l'express venant de Paris, profitant de la carte Famille nombreuse... J'avais sorti mon increvable jupe plissée-polyester et le paletot-velours héritage de ma soeur qui le tenait elle-même de notre cousine : j'étais de voyage avec mon père pour la première fois bon sang, c'était du sérieux ! j'avais même amadoué mes cheveux raides à l'eau sucrée sur les conseils de Marielle.

La gare de La Rochelle m'enchanta : l'immensité de la verrière, le bruit, l'animation, l'ambiance... Papa m'expliquait tout : Tiens ici c'est le quartier Saint-Nicolas, le quartier des Bretons ; bon, on dit que les Bretons n’aiment pas les Charentais, faut pas trop le croire… Attends-moi là, j'ai quelqu'un à voir. 

Je m'installai sur le trottoir, observant deux petites filles jouer à la corde à sauter. Elles me regardaient en douce, l'air rieur. L'une s'approcha : tu veux faire vinaigre avec nous ? Et comment que je voulais ! La partie fut acharnée, nous étions rouges de plaisir. Une dame appela depuis la fenêtre au troisième étage d'un immeuble, c'était leur mère, elles devaient monter à l'appartement, non pas déjà quand même ? Dans dix minutes leur cria-t-elle, sinon je descends. Pfff... Faut qu'on rentre à l'appart tu reviendras ? Je ne savais pas, je n'habitais pas là. Je n'osai pas leur demander ce qu'était un appart', et pourtant j'aurais bien aimé savoir.

Mon père venait de sortir et me faisait signe de le rejoindre, Au revoir les copines.

- Ben tu avais raison elles sont gentilles les Bretonnes, elles m'ont fait jouer avec elles !

- Je te l'avais dit, Il ne faut pas écouter toutes les âneries qu'on entend.

Sur le port, Papa se mêla tout de suite à la population des marins, demandant des nouvelles des chalutiers partis et revenus, Ah ceux de l'Alsace sont déjà en mer, la marêe a été bonne ? Les bateaux bougeaient sur l'eau, le quai était encombré de cordages, de casiers, cela sentait le fuel, c'était encore l'époque du port de pêche, populaire, bruyant, encombré, et tellement vivant.

- Bon, j'ai encore du monde à voir, on va chez Arthur. 

Arthur n'était pas un ami à lui, mais un petit Restaurant caché dans une petite rue à l'abri des Deux Tours.

Dès qu'il ouvrit la porte, j'entendis Ah voilà Pierrot ! Ses amis déjà attablés faisaient des signes de la main, la patronne, une dame ronde à chignon vint à notre rencontre.

- Tu es venu avec la petite ?  

- Oui, c'est elle, c'est ma Cocotte, je te la présente.

Je souriais, la dame aussi, elle appela la serveuse : Marthe, installe donc la Cocotte et son père à la douze, à côté de Lulu. Papa était déjà en grande conversation à une table, Marthe m'indiqua ma place, et me remis une feuille couverte d'écriture violette. J'avais le coeur qui battait fort, je n'étais jamais allée au restaurant, c'était la première fois de ma vie, quelle aventure ! Ah si seulement Marielle avait pu venir... Je regardai la patronne réinstallée derrière son bar, elle fixait mon père que je voyais de dos, penché sur le papier que lui présentait un de ses copains...

La salle me parut grande mais ne devait pas l'être, les tables étaient serrées, des petits rideaux rouge et blanc ornaient les fenêtres, c'était sans doute vieillot, on s'y sentait bien. Les clients parlaient fort, gesticulaient, riaient, fumaient...

Et moi, j'étais un peu perdue ! Je lisais la carte un peu effrayée ! Je ne me voyais pas manger tout ce qui était proposé ! Marthe vint à ma rescousse :

- T'en fais une tête ! Bah il va revenir ton père t'inquiète pas la Cocotte, il est toujours comme ça, il tient pas en place ici ! Bon qu'est-ce qu'elle veut manger hein ?

- Cela fait beaucoup tout ça...

- Mais non, tu choisis rigola-t-elle gentiment, allez je t'explique.

Je me décidai pour des crevettes, du poisson mayo et de la tarte aux abricots, Et puis cela sera la même chose pour Pierrot décida Marthe, allez ça marche !

Les crevettes-pain beurre arrivèrent, mon père aussi, 

- Alors t'es contente ?

- Oui, c'est bien ici, tu connais tout le monde ?

- On est tous copains ici, même les patrons sont avec nous.

- Ah bon, et...

Impossible d'avoir une vraie conversation, on le sollicitait déjà, un homme debout à côté de nous voulait savoir je ne sais vraiment plus quoi, et lui était tout heureux d'avoir la réponse ! Il continua à aller et venir tout le long du repas, moi j'en profitai pour observer tout et tout le monde. Et je n'oubliai pas de sourire aux amis, en disant :  Oui je suis une de ses filles, mais j'ai des frères aussi.

Le repas terminé, la salle ne se vidait pas, mon père discutait encore. Marthe toujours attentive me proposa d'aller aux toilettes au fond de la cour. Lorsque je revins Papa me dit que je pouvais aller jouer dehors en l'attendant, mais pas trop loin.

J'allai m'installer devant le restaurant sur l'étroit trottoir et regardai les gens passer. La tête me tournait un peu, la fumée, le bruit, l'excitation, je voulais tout garder en mémoire.

J'avais mes osselets dans la main, j'aurais pu jouer, mais non, cette journée de vacances n'était pas comme les autres, mon père m'avait emmenée avec lui au Restaurant à La Rochelle !

12.10.2009

Deux comédiens exceptionnels

zoom_affiche20090827173327.jpgSeule sur scène, intense, juste, vibrante, émouvante... C'était Dominique Blanc incarnant "La Douleur" de Marguerite Duras hier dimanche au Théâtre de l'Atelier. En avril 1945, Marguerite Duras espérait le retour de son mari le résistant Robert Antelme, déporté politique en Allemagne. Etait-il toujours en vie ? Où était-il ? Elle ignorait tout. La Douleur relate ses doutes, ses déchirements, mais aussi l'attente de toutes les femmes, de toutes les familles qui attendaient, et n'en pouvaient plus d'attendre... Un quotidien insupportable, "Des nouvelles ?" demandent voisins et amis, sans même dire bonjour, "Non, rien".

Je ne raffole pas de Marguerite Duras, mais ce texte et surtout l'interprétation de la grande Dominique Blanc m'ont entraînée loin, bouleversée mais aussi fait beaucoup de bien. C'est beau, vraiment beau. Je crois que longtemps je vais penser à cet après-midi là, à ce texte, à toutes ces souffrances.

Robert Antelme a eu de la chance, il est revenu, très faible, malade du typhus. Je sentais sa présence, Dominique Blanc le portait jusqu'à nous, et je pensais Qu'il tienne, qu'il tienne... Le silence ému de la salle, la tension, c'était comment dire, magique ? Il a survécu grâce à la précieuse attention et l'amour de son entourage.

Tous les spectateurs se sont levés à la fin de la représentation, applaudissant avec sincérité et chaleur, Dominique Blanc a très simplement remercié, elle venait de nous offrir un moment exceptionnel de théâtre.

C'est terminé au Théâtre de l'Atelier à Paris, mais j'ai vu qu'une tournée en France allait démarrer, vous en avez de la chance ! Quant à moi, je crois que je vais lire le livre dans son intégralité.

 

Fin septembre, j'ai aussi vu un autre comédien exceptionnel, Laurent Terzieff dans Philoctète d'après Sophocle, au Théâtre de l'Odéon.

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Laurent Terzieff y est formidable, seuls quelques critiques grincheux ont trouvé matière à chicaner... Moi je dis que c'est une de mes plus belles soirées théâtrales.

Philoctète va partir en tournée en France (Lyon d'abord je crois...), puis à l'étranger. Si vous avez la possibilité, surtout ne la ratez pas cette occasion d'écouter et de voir un Grand, un très Grand Monsieur, un très Grand comédien.

 Cela fait tellement de bien de recevoir cette générosité des comédiens, cela adoucit l'âme. Si. 

05.10.2009

Trop et pas assez...

Trop et pas assez à la fois. Trop à faire, et peu de temps pour aller lire vos blogs, publier un nouveau billet en cours mais dont je ne suis pas satisfaite... Cette semaine je serai bien peu présente, mais je vous le dis : on se rattrapera !

29.09.2009

L'Humain

Qui a dit : "Il n'est pas normal que l'humain ne soit pas placé en tête de nos préoccupations." ?

Ne cherchez pas, c'est Didier Lombard, PDG de France Télécom. Hier à Annecy-le-Vieux.

26.09.2009

Chanter pour Miriam Makeba

cirque_d_hiver_bouglione_thb_2.jpgJ'ai découvert hier soir le Cirque d'hiver lors du premier des trois concerts organisés par Angélique Kidjo en hommage à la grande Miriam Makeba décédée en novembre 2008.

Angélique Kidjo entourée de quatre chanteuses, Sayon Bamba la Guinéenne, l'ivoirienne Dobet Gnahoré, Rokia Traoré du Mali, et Asa franco-nigérianne. (Ayo prévue au départ sera présente ce soir et demain). Le chanteur sud-africain Vusi Mahlasela a lui aussi répondu présent à l'appel, ainsi que les choristes de Miriam Makeba.

Je ne connaissais qu'Angélique Kidjo et la délicieuse Rokia Traoré, mais j'avais confiance, la soirée ne pouvait qu'être réussie.

Et j'avais raison ! L'hommage était magnifique ! De l'énergie, de la générosité, de la tendresse, de très belles voix, de la connivence entre chanteuses et chanteur, un public enthousiaste, vraiment un beau concert ! Une salle dansant et chantant à la fin du spectacle, l'envie de rester encore écouter d'autres chansons...

Je me demande pourquoi ce spectacle n'est pas télévisé, l'artiste Miriam Makeba, son combat contre l'apartheid,... non cela ne mérite pas une caméra ? Quel dommage.

J'ai été séduite par Sayon Bamba, Dobet Gnahoré, Asa, Vusi Mahlasela, de très belles découvertes je vous assure !

Il y a deux autres concerts : un ce soir à 20 h 30, et demain dimanche à 16 h 30. Il doit bien rester quelques places pour ceux qui peuvent venir !

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110, Rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire - Oberkampf  

Nos photos ne sont pas excellentes je sais, je sais, mais ce sont de si bons et joyeux souvenirs :

(clic-clic possible)

Angelique Kidjoa et Dobet Gnahoré :

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Sayon Bamba :

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Dobet Gnahoré et Sayon Bamba :
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Rokia Traoré en robe blanche :
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Tous ensemble :
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21.09.2009

Vers toi terre promise de Jean-Claude Grumberg

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J'avais hâte de retrouver une salle de théâtre, d'éprouver l'excitation de la file d'attente, de rencontrer mes copines pas vues depuis juin, hâte de m'installer dans un fauteuil, et de voir le rideau rouge se lever. Et de laisser les acteurs m'embarquer dans un tourbillon de mots. 

Nous avions rendez-vous dans le square derrière le Théâtre Marigny, et assises sur un banc, sandwich à la main nous avons évoqué le bon temps révolu des vacances, ricané un brin, c'était bien, il faisait bon et doux.

Nous avions choisi une "tragédie dentaire", la pièce de Jean-Claude Grumberg "Vers toi terre promise" que nous avions ratée au Rond-Point au printemps dernier.

J'ai tout de suite aimé l'histoire de la famille juive Spodek, Charles le père dentiste, aidé par son épouse Clara. En 1942, ils ont été spoliés de leurs biens, et déportés. Leur fille Jeannette est morte, et leur seconde fille confiée à des religieuses catholiques a décidé après la guerre de devenir carmélite. Comment peut-on devenir orphelins de ses enfants ? Comment survivre ? Comment ?

Ne croyez surtout pas que nous la salle était effondrée, non au contraire c'est très, très drôle ! Client de Charles Spodek durant son enfance, Grumberg  évoque avec talent l'histoire vraie de son dentiste, faisant intervenir un choeur comme dans les tragédies classiques.

Les quatre comédiens sont tous excellents et l'on sent qu'ils sont soudés dans un fort désir d'exprimer toute l'humanité, le désespoir, la tristesse, mais aussi les situations cocasses de la vie d'après des Spodek. 

La pièce se joue jusqu'au 22 novembre au Théâtre Marigny, et franchement si vous devez en voir une, pour rire afin de ne pas pleurer, c'est bien celle-ci.

Sinon, vous pouvez lire le texte édité aux éditions Actes Sud-Papier.

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